La démarche qualité en imagerie médicale

Les médecins radiologues se sont engagés, à l’initiative de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues, dans une démarche de labellisation des cabinets et des services d’imagerie médicale. Historiquement, ils s’étaient déjà appropriés la démarche qualité par l’expérience du dépistage organisé du cancer du sein. Il s’agit d’étendre cette démarche aux autres domaines recoupant l’ensemble de l’activité d’un centre d’imagerie médicale, quel que soit son mode d’exercice (établissements de santé publics et privés et cabinets de ville).

L’obtention de ce label intitulé "Labelix" n’est accordé qu’après un travail de fond, long et impliquant d’important investissements humains et financiers, le centre d’imagerie devant respecter des exigences allant au-delà des obligations réglementaires. Labelix a été lancé en 2003. C’est un dispositif spécifique à la profession et développé par elle, adapté aux cabinets et services d’imagerie médicale, cohérent avec la démarche de la Haute Autorité de Santé (HAS) de certification des établissements de santé.

La radioprotection

Qu'est ce que c'est ?

Elle est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.

Il s'agit d'une définition large. Pour ce qui concerne le radiodiagnostic, sont utilisés des générateurs de rayons X, qui n'émettent que pendant un temps très bref, et il n'y a pas de problème de persistance de l'exposition ni de contamination de l'environnement.

Sont concernés : les appareils de radiologie conventionnelle ou interventionnelle et le scanner. L'IRM et l'échographie n'utilisent pas de rayons X.

Nos centres d’imagerie sont équipés d’un matériel bénéficiant d’un contrôle technique de qualité.
Les contrôles semestriels ou annuels sont effectués par une société externe indépendante, agréée par l’A.S.N (Autorité de Sûreté Nucléaire).

Le Groupe Azur Imagerie Médicale est en cours d'obtention de la certification ISO 9001 pour chacun de ses sites.

Cette reconnaissance, attribuée par un organisme officiel externe, est un gage de sérieux et d’efficacité pour nos partenaires et nos clients.

La direction s’est engagée à :

  • mettre la satisfaction de ses patients au centre de ses préoccupations
  • faire progresser son organisation et son efficacité
  • optimiser la qualité et la fiabilité de ses prestations
  • garantir la sécurité de ses patients notamment par la radioprotection

Parce que votre avis nous intéresse et parce qu’il nous aide à progresser pour vous offrir des prestations de qualité, nous vous invitons laisser vos commentaires et suggestions.
Tous les patients ayant laissé leurs coordonnées reçoivent une réponse personnalisée.

Sachez enfin, qu’en venant dans nos locaux, vous pourrez être interrogés dans le cadre d’une enquête de satisfaction.

Nous en faisons pratiquer régulièrement afin de mieux connaître vos attentes et les points que vous souhaitez voir améliorer en priorité.

Pourquoi se protéger des rayons X ?

Les rayons X sont donc des émissions de photons (comme la lumière, les ondes radio...) ayant des propriétés ionisantes. Ils peuvent donc avoir des effets sur les cellules, les organes, les organismes exposés.

Schématiquement, deux types d'effets sont possibles :

  1. les effets déterministes, ne survenant qu'au-delà d'un seuil, mais alors obligatoirement si le seuil est dépassé. Exemples : brûlures cutanées, alopécie...
  2. les effets aléatoires, qui correspondent à l'augmentation du risque de cancer après exposition aux rayonnements ionisants. Ainsi, seules quelques personnes seront réellement touchées par un cancer radio-induit dans une population exposée, d'autant plus nombreuses que l'exposition est intense.

Il faut souligner que le radiodiagnostic utilise des doses très faibles de rayons X et que dans l'immense majorité des cas il n'y a pas lieu de craindre l'apparition d'effets déterministes. Ainsi la dose à la peau pour une radiographie pulmonaire de face est de l'ordre de 0,2 milligrays (deux dizièmes de millièmes de grays, unité de mesure de l’irradiation), alors que la dose érythème (coup de soleil) est de l'ordre de 5000 mGy. Ceux-ci peuvent cependant être observés dans des procédures particulières, interventionnelles longues et difficiles, cardiaques ou neurologiques par exemple.

Pour les effets aléatoires, ceux-ci ne sont pas connus avec certitude pour deux raisons simples : le faible niveau d'exposition aux rayons X et le délai séparant exposition et apparition du cancer. On connait statistiquement le sur-risque de cancer induit par des expositions de plus de 200 mGy, mais on n'arrive pas à les mettre en évidence pour des expositions plus faibles. On a alors recours à une hypothèse de travail où l'on convient que chaque exposition, si faible soit-elle, comporte un risque proportionnel.

Cette partie des effets biologiques potentiels des rayonnements ionisants justifie pleinement les principes de radioprotection, en particulier pour les patients les plus jeunes.

Il faut bien sûr rapporter ces risques hypothétiques au bénéfice immense que la radiologie permet pour la prise en charge des patients et les diagnostics !

Le personnel, qui n'est pas bénéficiaire de l'examen radiologique, va, également, par principe, minimiser sa propre exposition professionnelle.

La radioprotection des patients, comment ?
  • Les matériels sont soumis à des normes de construction, d'installation très sévères ;
  • Les installations font très régulièrement l'objets de contrôles de qualité internes,
  • Seuls des personnels formés spécifiquement sont habilités à les utiliser (manipulateurs, médecins radiologues...).
  • Les demandes d'examen sont étudiées par le médecin radiologue, qui choisit la technique la plus adaptée et donne au manipulateur les consignes nécessaires pour que l'examen soit mené de manière à apporter le diagnostic recherché sans excès de dose de rayons X. Si nécessaire, le radiologue peut substituer l'examen demandé par un autre, non irradiant (échographie, IRM), selon l'indication et la disponibilité des matériels.
  • Les examens sont réalisés selon des protocoles préétablis, destinés à maitriser la dose, et adaptés à chaque individu.

On note pour toutes ces étapes la nécessaire collaboration entre les intervenants : médecin demandeur, équipe radiologique avec radiologue et manipulateur.

  • Dans certains cas prévus par la réglementation, des données dosimétriques sont portées dans le compte-rendu d'examen.
  • Des campagnes de mesures sont réalisées régulièrement afin d'optimiser en permanence les protocoles d'examen.

En conclusion

Les différentes techniques de radiologie / imagerie médicale sont au cœur de la prise en charge des patients, dans des domaines très divers allant de l'urgence au dépistage, en passant par le diagnostic et le suivi en cancérologie et les procédures interventionnelles. Ceci se fait au prix d'un risque très faible dans le cadre des rayonnements ionisants, que les règles de radioprotection permettent de maitriser et de rendre acceptable.

Exposition médicales aux rayonnements ionisants en radiodiagnostic

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